Le footprint de TradingView est-il un vrai footprint ?

Par l'auteur de la chaîne, trader sur les futures du Nasdaq, plus de dix ans d'expérience des marchés · mis à jour le 20/10/2026

Tu as vu des footprints partout sur YouTube, tu as TradingView, et tu te demandes si tu peux lire l'order flow du Nasdaq sans changer de plateforme. Je te réponds franchement : le footprint de TradingView est une estimation, pas un relevé. Je te montre ce qu'il montre bien, ce qu'il peut te faire lire de travers, et comment le tester toi-même en dix minutes.

La réponse courte

Un vrai footprint bid × ask affiche, pour chaque niveau de prix d'une bougie, le volume réellement exécuté par des vendeurs agressifs (au bid) et par des acheteurs agressifs (à l'ask), transaction par transaction.

Le « Volume footprint » de TradingView ressemble à ça à l'écran. Mais sa documentation officielle dit qu'il classe le volume en « achat » ou en « vente » selon la direction du prix à l'intérieur de petites unités de temps, et non selon le côté où chaque transaction a frappé. Ce n'est pas la même information.

Pourquoi c'est important pour toi

Dans ma vidéo de formation au footprint, gratuite sur YouTube, je passe près d'une heure vingt à t'apprendre à lire des chiffres très précis : le delta d'une bougie, une lecture en diagonale, un ratio de déséquilibre, un zéro en haut d'une bougie. Si ces chiffres sont estimés, toute la lecture qui s'appuie dessus devient fragile. Je montre cette lecture chiffre par chiffre dans ma formation footprint en vidéo (vers 3:00).

Le trading de contrats à terme comporte un risque élevé de perte, pouvant dépasser la mise initiale. Contenu éducatif, pas un conseil en investissement.

Alors, que voit-on exactement quand on choisit « Volume footprint » dans TradingView ?

Écran de trading la nuit affichant un graphique footprint : chaque bougie découpée en cellules de volume par prix
Le footprint ouvre la bougie : on voit le volume échangé à chaque prix, pas seulement l'ouverture et la clôture.

Que montre exactement le « Volume footprint » de TradingView ?

Il montre, pour chaque bougie, le volume réparti par niveau de prix, avec une colonne « vente » à gauche et une colonne « achat » à droite. TradingView l'a annoncé comme un nouveau type de graphique le 14 mai 2024, sur son blog officiel, en le réservant alors aux formules Premium et supérieures. Les formules changent : vérifie la page des tarifs le jour où tu t'abonnes.

Ce que tu vois à l'écran

Selon le guide officiel de TradingView, l'affichage par défaut comprend :

Tu peux choisir l'affichage « Buy and Sell », « Delta », « Total » ou « Ladder », et régler la taille des lignes : automatique (une fraction de l'ATR) ou manuelle, en nombre de ticks.

Le réglage à faire tout de suite

Sur le Nasdaq, passe la taille des lignes en manuel. En automatique, la hauteur de chaque case dépend de la volatilité récente : deux bougies d'une même séance peuvent avoir des cases différentes. Le guide de TradingView conseille d'ailleurs un nombre de ticks fixe si tu poses des alertes.

À l'écran, tout y est. La vraie question : d'où viennent les chiffres des colonnes « achat » et « vente » ?


Comment TradingView décide-t-il qu'un volume est acheteur ou vendeur ?

Il regarde la direction du prix dans de petites unités de temps à l'intérieur de la bougie. Le guide officiel dit que le graphique « classe le volume en achat ou en vente selon la direction des mouvements de prix intrabar ». Si l'intrabar clôture au-dessus de son ouverture, tout son volume part du côté achat ; s'il clôture en dessous, tout part du côté vente.

Quelle unité de temps, exactement ?

Le guide donne l'ordre suivant pour l'intraday : 1 tick (pour les formules professionnelles), puis 1 seconde, puis 1 minute, puis 60 minutes. L'intervalle grossit à mesure que l'historique disponible s'épuise : les bougies récentes sont les plus précises.

Pourquoi une seconde, c'est déjà long sur le NQ

À l'ouverture de Wall Street, une seule seconde sur le Nasdaq peut contenir des dizaines de transactions dans les deux sens. Si le prix finit la seconde un tick plus bas, toutes passent du côté vendeur.

Et la règle du tick, elle est fiable ?

C'est la meilleure option de TradingView, mais elle reste une déduction. Une étude de référence sur les actions du Nasdaq, publiée en 2000 par Ellis, Michaely et O'Hara dans le Journal of Financial and Quantitative Analysis, a mesuré qu'elle classait correctement 77,66 % des transactions (résumé sur RePEc). Ce n'était pas sur les futures : prends-le comme un ordre de grandeur.

Le « repaint »

TradingView l'écrit noir sur blanc : pour les alertes, cette étude est « repainting by design ». Ce que tu vois en temps réel peut différer de ce que tu reliras plus tard sur la même bougie.

Si c'est une estimation, c'est qu'il existe une mesure. Voyons d'où elle vient sur les futures.

Schéma de la règle de TradingView : un intrabar en hausse classe tout son volume en achat, en baisse tout en vente
D'après le guide officiel de TradingView : c'est la direction du prix dans chaque intrabar qui décide du camp, pas le côté où chaque transaction a frappé.

Qu'est-ce qu'un vrai footprint bid × ask ?

C'est un footprint construit à partir de chaque transaction, avec le côté que la bourse elle-même a enregistré. Sur les futures du CME, comme le NQ et le MNQ, il n'y a rien à deviner : la bourse le dit.

La bourse indique qui a frappé

Dans son flux de données de marché (MDP 3.0), le CME publie pour chaque transaction un champ appelé AggressorSide : 1 quand l'agresseur est un acheteur, 2 quand c'est un vendeur, 0 quand il n'y en a pas (à l'ouverture, après une pause, ou pour certains ordres implicites). C'est décrit dans la documentation technique du CME sur le message Trade Summary. Une plateforme qui reçoit ce flux tick par tick n'a donc pas besoin d'estimer.

Ce que ça demande à ta plateforme

Sierra Chart, que j'utilise, l'écrit dans sa documentation des Numbers Bars (son nom pour le footprint) : les données intraday doivent être enregistrées en 1 tick. L'Ask Volume y est la somme des contrats échangés à l'ask ; le Bid Volume, celle des contrats échangés au bid. ATAS fonctionne sur le même principe avec ses clusters « Bid x Ask ».

Comment je le lis, moi

Dans la vidéo, je pars toujours du carnet d'ordres : le carnet montre les ordres en attente, le footprint les ordres exécutés. Comme je le dis dans ma formation (vers 3:00) :

« Dans le footprint, on ne va pas voir les transactions en attente, mais uniquement les transactions effectuées sur chaque ligne de prix. »

— Ma formation Footprint (vidéo, vers 3:00)

L'exemple que je montre vers 11:00 est parlant : à 23 454, 74 contrats sont partis du côté vendeur et 31 du côté acheteur. Ce sont des transactions comptées, pas une impression. Je détaille les bases dans mon article sur le carnet d'ordres (DOM) des futures.

À retenir

D'un côté une mesure, de l'autre une déduction. Qu'est-ce que ça change dans les quatre lectures que je t'enseigne ?

Tableau comparant le footprint de TradingView et un footprint bid × ask sur Sierra Chart ou ATAS
Le volume par prix est proche des deux côtés ; ce qui change, c'est la façon de ranger chaque contrat.

Qu'est-ce que l'estimation change dans ta lecture du footprint ?

Elle touche surtout ce qui dépend du côté de chaque transaction : le delta, la lecture en diagonale, les déséquilibres et les zéros en bout de bougie. Le volume total par niveau de prix, lui, ne dépend pas du côté : c'est la partie la plus solide du footprint de TradingView.

Le delta de la bougie

Le delta, c'est la différence entre acheteurs agressifs et vendeurs agressifs. Dans la vidéo (vers 22:00), je prends une bougie avec 349 au bid et 690 à l'ask : 690 − 349 = +341. Cette soustraction n'a de sens que si les deux nombres sont des transactions réellement classées.

Exemple fictif sur une seule seconde du NQ : 30 contrats achetés à l'ask, 20 vendus au bid, et le prix finit un tick plus bas. Le delta réel est de +10. Avec la règle « intrabar en baisse = vente », TradingView compte 50 contrats vendeurs : un delta de −50. Mon guide du delta en footprint t'explique pourquoi c'est le premier chiffre que je regarde.

La lecture en diagonale

C'est là que l'estimation pèse le plus.

« Un footprint, en fait, il se lit en diagonale. »

— Ma formation Footprint (vidéo, vers 13:00)

Un acheteur agressif paie le prix vendeur, un cran au-dessus. Dans mon exemple (vers 16:00), je compare 112 acheteurs agressifs à 23 457 avec 68 vendeurs agressifs à 23 456 : c'est une pression acheteuse. Comparer les deux chiffres d'une même ligne, je l'écris sur la slide : « lecture incorrecte ». Si une seconde entière a basculé d'un camp à l'autre, ta diagonale compare des chiffres qui n'existent pas.

Les déséquilibres à 300 %

TradingView a le même réglage par défaut que moi :

« 300 %, c'est ce que je mets sur le Nasdaq. »

— Ma formation Footprint (vidéo, vers 50:00)

Mais un ratio calculé sur des volumes estimés peut s'allumer sur un niveau sans intérêt, ou rester éteint sur un vrai empilement. Les stacked imbalances, qui me signalent un gros opérateur en train de construire sa position (vers 51:00), sont les plus exposées : une ligne mal classée suffit à casser la pile. J'en parle dans mon article sur les imbalances du footprint.

Les zéros : enchère terminée ou pas

Vers 62:00, je t'explique l'enchère terminée (finished auction) : le marché monte et, en haut de la bougie, aucun échange côté bid. Ce zéro dit « plus personne ne pousse ». Une classification approximative peut en créer un là où il y avait quelques contrats, ou en effacer un vrai.

Ce qui reste solide : le volume par prix

Le POC de la bougie, les zones où le volume s'est concentré, la forme de la distribution (en P, en b, en D, vers 44:00 dans la vidéo) restent lisibles sur TradingView. Une réserve : le guide ne détaille pas comment il répartit le volume d'un intrabar entre les prix, donc plus l'intrabar est gros, plus cette répartition est grossière.

À retenir

Si le footprint natif est estimé, les scripts gratuits de la communauté font-ils mieux ?

Exemple fictif d'une seconde sur le NQ : delta réel de plus 10, delta affiché de moins 50 par TradingView
Exemple fictif : 30 contrats à l'ask, 20 au bid, la seconde finit un tick plus bas. Le delta réel est +10, la règle intrabar affiche −50.

Les scripts footprint gratuits de TradingView valent-ils mieux ?

Non, en général ils font moins bien, et beaucoup le disent eux-mêmes. Les indicateurs footprint de la communauté ne sont pas le footprint natif : ce sont des reconstructions indépendantes, qui partent le plus souvent de bougies d'une unité de temps inférieure et répartissent leur volume sur les prix.

Ce que disent leurs auteurs

Dans les descriptions des scripts les plus partagés, tu retrouves souvent les mêmes mises en garde :

TradingView a ouvert plus récemment l'accès aux données footprint dans Pine Script, avec une fonction `request.footprint()` décrite sur son blog. Un script qui l'utilise reprend les données du graphique natif : il n'en sait pas plus sur le côté de chaque transaction. Selon ce billet, cette fonction est réservée aux formules Premium et Ultimate.

Pour un script payant, pose une seule question à son vendeur : d'où vient le côté acheteur ou vendeur de chaque contrat ? Si la réponse n'est pas « du flux de la bourse, transaction par transaction », c'est une estimation.

Faut-il pour autant fermer TradingView ? Pas du tout. Il faut juste savoir à quoi il sert.


À quoi le footprint de TradingView sert-il quand même ?

À apprendre, à repérer où le volume s'est concentré, et à préparer tes niveaux. Il n'est pas fait pour décider d'une entrée au tick près sur un delta ou un zéro.

Pour apprendre et lire le volume par prix

Quand tu découvres le footprint, l'objectif est de comprendre la mécanique : le carnet montre ce qui attend, le footprint ce qui s'est exécuté. TradingView suffit pour voir ces idées bouger devant toi. Repérer le POC d'une bougie, voir si le volume s'est traité en bas d'une bougie qui monte (le socle que j'aime voir pour acheter, vers 40:00 dans la vidéo) : tout ça reste exploitable. Pour la vue d'ensemble d'une séance, le Volume Profile fait ce travail mieux que n'importe quel footprint.

Pour préparer ton plan

« Comprenez bien que le footprint, c'est pas un outil magique : ça va pas vous permettre de faire des plans, mais ça va vous permettre d'être dans l'exécution. »

— Ma formation Footprint (vidéo, vers 37:00)

Tes niveaux (plus haut et plus bas de la veille, POC, VWAP, niveaux d'options) se préparent très bien sur TradingView. C'est au moment d'exécuter sur ces niveaux que la précision du bid × ask fait la différence.

À retenir

Tu n'es pas obligé de me croire sur parole. Voici comment vérifier par toi-même.


Comment vérifier toi-même ton footprint TradingView ?

Compare la même bougie sur TradingView et sur une plateforme bid × ask, au même moment de la séance. Dix minutes suffisent, et la plupart des plateformes d'order flow ont une période d'essai ou un mode gratuit avec des données différées.

Le test en quatre étapes

Comment lire le résultat

MesureÉcart attenduCe que ça veut dire
Volume totalFaibleLe volume est cohérent
POCSouvent identiqueLe volume par prix est utilisable
DeltaVariable, parfois de signe opposéLes contrats sont rangés autrement

Si le volume total est identique mais que le delta change de signe sur certaines bougies, tu as ta réponse : ce n'est pas le marché qui diffère, c'est la façon de ranger les contrats. Je ne te donne pas de chiffre d'écart moyen : il dépend de ta formule, de l'heure et de l'ancienneté des bougies. Fais le test.

Quand j'ai dû choisir mon outil d'exécution, j'ai tranché pour une raison simple. La voici.

Les quatre étapes pour tester le footprint de TradingView face à une plateforme bid × ask
Dix minutes de test sur les premières bougies de l'ouverture suffisent pour savoir ce que vaut ton footprint.

Pourquoi je lis le footprint sur Sierra Chart (et pas sur TradingView) ?

Parce que j'exécute sur des niveaux précis, avec des stops courts, et que ma décision repose sur des chiffres que je veux mesurés, pas estimés. Sierra Chart lit le flux tick par tick et range chaque contrat au bid ou à l'ask.

Mon usage, concrètement

Dans la vidéo, je cite les deux outils que je recommande pour ça (vers 37:00) : ATAS et Sierra Chart, sur lesquels on peut aussi ajouter un volume profile à côté de chaque bougie. J'utilise Sierra Chart pour mes séances et mes formations. Si tu veux l'installer, je t'ai écrit ma configuration complète de Sierra Chart, étape par étape.

Pourquoi la précision compte avec un stop court

Sur mes niveaux, je cherche souvent des stops de quelques ticks. Dans la vidéo (vers 54:00), je donne l'ordre de grandeur : sur le NQ, un tick vaut 5 $ par contrat, donc un stop de 4 ticks coûte 20 $ par lot plein. Avec un stop aussi court, une lecture fausse du footprint ne pardonne pas. Pour dimensionner ta position à partir de ce stop, j'ai détaillé le calcul dans combien risquer par trade sur le NQ et le MNQ.

Un vrai footprint demande un logiciel d'order flow et un flux tick par tick, qui ont un coût : ne paie pas tant que tu ne sais pas lire.

Reste un dernier piège, celui qui coûte le plus cher : croire l'outil plus que le contexte.


Quelles erreurs éviter avec le footprint de TradingView ?

La plus coûteuse, c'est de prendre un trade sur un seul chiffre du footprint, au milieu de nulle part. Avec un footprint estimé, c'est encore plus dangereux.

Un scénario fictif qui finit mal

Imagine Théo, un trader fictif : sur TradingView, il voit le Nasdaq descendre, puis une bougie d'une minute avec un delta positif et des cases vertes empilées, et il achète sur cette « absorption », stop à 4 ticks, sans niveau préparé. Deux minutes plus tard, il est stoppé. Sur une plateforme bid × ask, la même bougie montrait un delta négatif : ses « acheteurs » étaient une seconde où le prix avait fini en hausse.

Erreur 1 : trader au milieu de rien

« Ça ne sert à rien de regarder le footprint et de vouloir trader au milieu de rien. »

— Ma formation Footprint (vidéo, vers 56:00)

Le footprint se regarde sur tes niveaux, préparés avant la séance. Ailleurs, des absorptions, il y en a toute la journée. Je détaille la vraie absorption en order flow et ce qui la distingue d'une chasse aux stops.

Erreur 2 : entrer sur un seul signal

Dans ma check-list (vers 76:00), la règle est d'avoir au minimum deux signaux qui convergent : delta cohérent avec le prix, absorption, positions piégées, enchère terminée, divergence du CVD. Sur un footprint estimé, un seul signal, c'est presque un pari.

Erreur 3 : lire un delta sans le rapporter au volume

Toujours dans la check-list (vers 77:00), je donne une règle d'environ 20 % : un delta de 7 sur une bougie de 39 contrats, c'est cohérent ; un delta de 1, 2 ou 3 ne l'est pas. Sur TradingView, ajoute une marge : un petit delta peut changer de signe avec la classification.

Erreur 4 : brûler les étapes

« Trop d'informations tuent l'information. »

— Ma formation Footprint (vidéo, vers 23:00)

Choisis deux ou trois lectures, sur tes niveaux, et tiens-t'y. Si tu débutes complètement, commence par mon guide pour débuter le trading à zéro : le footprint vient après les bases, et je t'explique dans combien de temps il faut pour apprendre le trading pourquoi ce n'est pas une course.

Il est temps de tout résumer, et de te donner quelque chose à faire dès ce soir.


Que retenir sur le footprint de TradingView ?

Le footprint de TradingView est un bon outil pour apprendre et pour voir où le volume s'est traité, mais ce n'est pas un vrai bid × ask : il estime le côté de chaque contrat à partir de la direction du prix.

Les trois points à garder

Ce soir, sur ton graphique

Ouvre TradingView sur le NQ en bougies d'une minute, passe en Volume footprint, et mets les lignes en manuel à 1 tick. Note, pour les cinq premières bougies de l'ouverture, le volume total, le delta et le POC. Demain, compare-les avec une plateforme bid × ask en essai.

Pour revoir toutes les lectures dans l'ordre, mon guide complet du footprint chart est la suite logique, et mon article par où commencer l'order flow te donne le parcours entier.

Pour suivre ma lecture du Nasdaq, rejoins mon canal Telegram. Il est gratuit.

Comment cet article est fait

Je l'ai écrit à partir de ma vidéo de formation au footprint, gratuite sur YouTube (1 h 19), dont chaque citation porte la minute. Les faits sur TradingView viennent de son guide officiel et de son blog, ceux sur le CME de sa documentation technique, ceux sur Sierra Chart de sa documentation. La mise en forme a été faite avec l'aide d'une IA, puis relue. Aucun lien d'affiliation, aucune plateforme ne m'a payé.

▶ Voir la vidéo de Sébastien sur ce sujet

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